La dictature de la maigreur, de l’apparence et les minces qui se croient gros.ses !

gros.png

Je suivais, récemment, une émission sur la prise de poids et les régimes.
Et je ne comprends pas qu’autant de personnes minces s’efforcent, une fois l’été arrivé ou même toute l’année de perdre du poids. Je ne comprends pas l’achat de certains magazines dits « féminins », censés vous détendre, où on vous parle de régime, fond de teint (ou de fellation, le ciment du couple), bref, tout ça pour vous dire que vous n’êtes pas bien comme vous êtes.

J’en ai marre d’entendre d’autres filles dire « J’ai pris du poids ». Des filles sur qui ça ne se voit pas… Où est la nécessité de se peser régulièrement lorsqu’on est pas en surpoids et qu’on a pas de nécessité médicale à le faire ?

Il y a des gens qui en souffrent réellement eux, de leur poids. Des gens qui, à la vue de la moindre cuillère de pâte à tartiner, prennent cinq kilos, des gens qui grossissent rien qu’en parlant de leur poids ! Et ça ce n’est pas drôle, Josette !

C’est chiant ces magazines, ces émissions, ces youtubeuses beauté obsédés par l’apparence, le jeunisme. Ce ne sont que des injonctions à acheter…acheter pour cacher ses défauts, acheter pour se détendre, acheter pour ressembler à ceci ou cela. Mais même après tout ça, vous êtes toujours trop grosse, pas assez ou mal maquillées, plus à la mode, pas assez comme-ci, comme-ça.  C’est vraiment fait pour se relaxer tout ça…? Hum.

Passer son temps à se scruter dans la glace pour faire la liste de ses défauts n’a jamais rien résolu. Et ça ne rend pas honneur à la gente féminine des préoccupations si triviales.

Les autres ne vous aiment pas pour votre apparence, ou alors ça ne dure pas longtemps. Je trouvais ça effarant quand j’étais étudiante de voir des copines se comparer en permanence aux autres. Évaluer, mesurer, critiquer. Les reines du shopping, ça va bien 5 minutes pour se vider la tête. C’est de la grosse blague.

Combien de fois j’ai entendu des réflexions de filles minces ou juste avec un petit bide jalouses des autres, inquiètes. Se comparant, se reluquant. Alors que la différence était minime entre elles et d’autres.

Bah ouais, être bien dans sa peau, bien dans son cul et ses formes, ça fait une sacrée différence ma Josette !

Je trouve ça vraiment triste de se faire avoir ainsi par la société de consommation et d’en redemander. Remettez donc tout cela en cause ! Posez vous les bonnes questions ! La stupidité de la publicité, tous ces mensonges, ces produits entamés et oubliés dans un coin.  A-t-on besoin de tout cela ?

Quitter Facebook

Après avoir commencé à utiliser une messagerie payante (adieu progressif à gmail), à naviguer sur le Web avec Qwant et Lilo au lieu de google, c’est décidé, je quitte facebook. Marre d’être toujours scotchée dessus, marre de la place que cela prend dans ma vie, sans parler du non-respect dont facebook fait preuve à notre égard (collecte et revente de données, surveillance, fausses suggestions de vos contacts).

Mon principal problème à moi, c’est que j’utilise facebook depuis des années comme un agrégateur d’informations sur plein de sujets (politique, écologie, féminisme). Et c’était devenu mon principal centre d’intérêt sur ce réseau social, en plus de me permettre d’échanger sur des sujets précis, dans des groupes super intéressants. J’y apprenais et j’y découvrais plein de sites, de sources d’informations, de citations, de vidéos, de gens.

Je sens que je vais avoir du mal à retrouver ce condensé, ce format court, très pratique et rapide d’informations diverses, percutantes, hyper intéressantes ailleurs. Néanmoins, je pense que ça va me faire du bien de me défacebooker.

En apprendre moins, moins vite sur plein de choses. Prendre le temps de parcourir un site Web, par exemple celui des économistes atterrés, plutôt que de bénéficier des posts tout cuits livrés par leur page facebook. Même si ce qui est craignos, c’est que sur un site Web, par exemple celui de la famille Zéro déchet, je ne verrai pas des articles super intéressants qu’ils relayaient via leur page facebook. Ah la richesse des données trouvées sur facebook. Il nous a bien eu quand même Zuckenberg !

J’essaie de trouver une alternative à l’agrégation d’informations que me fournissait facebook. Par exemple, utiliser Netvibes pour agréger les flux RSS (quand ils existent) des sites Web, à l’origine des pages facebook que je consultais. Je teste cette méthode en ce moment et je dois dire que ce n’est pas très concluant (lenteur de chargement, des informations que je n’ai pas alors qu’elles sont sur facebook. Puis ce n’est pas très convivial Netvibes :/

Quant à persuader tout ce beau monde de déménager ou de publier simultanément sur Framasphère (Diaspora) et facebook, c’est loin d’être gagné. On trouve déjà beaucoup de contenus intéressants sur Framasphère…et Mastodon mais il est bien dommage qu’ils ne soient pas plus nombreux à avoir franchi le pas de faire une double-publication, sur framasphère et sur facebook, comme le fait Mr. Mondialisation.

 

 

Le complexe de la bonne ménagère ça évolue !!!!

J’ai écrit, il y a longtemps, un article, sur le complexe de la bonne ménagère, un complexe épouvantable dont j’ai vu plein de filles souffrir, hélas….

Je n’ai pendant longtemps pas trouvé d’échos à ce que je pensais, dans les médias, et je trouvais ça désespérant.

Étonnamment, moi j’ai toujours eu des mecs qui faisaient leur part de tâches ménagères sans que je ne leur demande rien et sans que je ne les devance en rien. Si quand même, il y en a un qui n’aimait pas faire la vaisselle. Eh bien, quand ce n’était pas mon tour, je laissais ladite vaisselle pourrir dans l’évier jusqu’à ce qu’il bouge son luc…

Je ne comprends pas en quoi cela est compliqué pour beaucoup de filles de foutre la paix aux autres et de les laisser faire, quand bien même les tâches ménagères ne sont pas faites « à leur sauce ». Dans la vidéo ci-dessous, Titiou Lecoq met le doigt sur des comportements qu’elle a appris à changer peu à peu et ça fait du bien de voir des femmes s’exprimer sur le sujet.

Titiou Lecoq : « En voyant des chaussettes sales par terre, j’ai pété les plombs »

 

#metoo #balancetonporc

Je n’ai jamais moi-même été la victime d’agressions ou de violences sexuelles.

Néanmoins, moi aussi j’ai croisé des porcs (j’aimerais trouver un autre terme car le cochon est un animal intelligent et très mignon quand on ne l’oblige pas à vivre en camp de concentration pour cochons), depuis l’enfance en fait :

École primaire – Un gamin au cerveau ravagé me poursuivait dans la cour de récré ou en classe en émettant des bruits de femme qui jouit. Il le faisait aussi en classe quand j’étais près de lui, devant notre instit homme…qui ne disait rien. J’éprouvais de la gêne, de la honte qu’il le fasse à MOI. Il avait un jour dit à l’instit que son père avait menacé de le balancer dans le feu. J’ai vraiment regretté qu’il n’ait pas fini dans la cheminée car par la suite il m’a harcelée moralement, au collège.

Collège – Une main au cul par un autre, alors que nous quittions le gymnase pour le collège. J’éprouvais de la gêne, de la honte, je lui aurais bien mis une grosse baffe mais j’avais peur que ma réaction semble disproportionnée. Le mec l’avait fait à plusieurs filles…ça avait fait rire la prof d’EPS. Forcément avec des réactions comme ça du corps enseignant, on ne se sent pas autorisée à réagir violemment.

Harcèlement moral par des garçons, dont celui qui émettait des bruits de femme qui jouit, avec insultes constantes, notamment « pute »…J’avais peur d’eux, je ressentais une rage et une impuissance pas possible, j’aurais voulu les faire taire, j’aurais voulu les voir morts.

Lycée – Alors que je rentrais chez ma tante après le lycée, un homme garé devant chez les pompiers (en plus !) me demande son chemin. Je m’approche de la fenêtre. Ce merdeux avait le pénis a l’air et s’est mis à se masturber. Sidération de ma part. Donc sous l’effet de sidération et du fait de la gêne éprouvée, au lieu d’aller le dénoncer chez les pompiers, j’ai marché sans m’arrêter jusqu’à chez ma tante.

Fac – Nous étions un groupe de filles à travailler dans une salle informatique. Soudain je vois un homme dans l’encadrure de la porte. Je n’en crois pas à mes yeux, il se met à se masturber. Stupeur, gêne et envie de le dénoncer, bien fort mais…mais…stupeur et un peu de peur aussi. Alors…rien. Personne ne semblait faire attention à lui…j’ai cru être la seule à le voir. Plus tard, j’en ai parlé à une fille présente dans la salle ce jour là, elle aussi : elle l’avait vu mais n’avait rien osé dire non plus.

Lire la suite « #metoo #balancetonporc »

Sexisme et machisme au quotidien

262190_10150250274649246_700464245_7049548_4073960_n.jpg

Le féminisme fait peur, le féminisme dérange. On confond volontiers féminisme avec un groupe d’hystériques chiantes qui la ramènent sur tout et surtout pour rien. Il y a quelques années, je ressentais un léger agacement quand on me parlait de féminisme. Comme si les choses avaient vraiment beaucoup progressé et que les féministes chipotaient sur des broutilles. Pourtant, l »irrespect et la violence verbale ou physique que vivent les femmes dans les transports, au travail ou en couple, c’est loin d’être des broutilles.

On a besoin, terriblement besoin du féminisme et les médias peuvent toujours s’amuser à le caricaturer, à inviter des personnalités caricaturales qui font du mal à la cause, le féminisme est un besoin. Parce qu’il n’a jamais tué personne, tandis que le machisme lui, tue et agresse des femmes tous les jours.
À suivre quelques anecdotes ordinaires…

Dans le bush en Australie

Travail en HelpX dans un camping…

C’est le paradis, il fait beau, les cacaotès à huppe jaune papotent dans les arbres, la dame python diamant, mascotte du camping, se balade ici et là, quand elle ne dort pas sous le toit des sanitaires (ce qui est parfaitement normal) et tout le monde sait qu’elle ne mangera pas les petits-enfants, ..

Le matin, nous les helpxeurs, nous travaillons dans le camping et l’après-midi, nous allons surfer. Les tâches nous sont distribuées par le couple de réceptionnistes. Parfait ! À mon arrivée, je trouve M. le réceptionniste un brin méprisant, un brin cynique façon « Je suis le patron et vous êtes les minables employés » quand il distribue les tâches mais bon…sa copine m’est plus sympathique et on a peu à faire à lui.

Les jours passent, tranquilles, cools ou ennuyeux parfois. Le soir, l’équipe mange, au complet, dans la cuisine d’été, à disposition de tout le camping. Je n’ai pas de complicité particulière avec le réceptionniste. Pourtant, à deux reprises, en l’espace d’une semaine, il se passe deux trucs bizarres. Une première fois en me parlant, il arrive derrière moi et me met les mains sur les épaules. Humm. Ça me met vaguement mal à l’aise mais je ne relève pas. Je croyais que les anglais n’étaient pas réputés pour être tactiles…

Ça arrive une deuxième fois, alors que nous sommes en groupe. Ça me surprend de nouveau. Je regarde discrètement sa copine qui…nous regarde, en tirant la tronche, me semble-t-il. Je parle de la situation à une pote. « Oh, il est tactile, c’est tout », me dit-elle. Mouais. Pourquoi pas mais je n’ai pas l’habitude que des gens que je connais à peine aient ce genre de gestes avec moi. À table, le soir, il vient s’asseoir à plusieurs reprises près de moi. Pur hasard, peut-être.

Je n’y pense plus trop mais lorsqu’on est réunis, en groupe, je m’arrange pour me tenir loin de lui, en me disant que ça réglera le problème si problème il y a réellement.

Deuxième semaine. Je n’y pense plus. On fait un barbecue avec l’équipe. Je ne sais plus pourquoi ni comment mais tout d’un coup, môssieu est près de moi et pose sa main sur ma hanche ! Devant sa copine. C’est moi qui me fait des idées ou elle tire une gueule pas possible ??? D’une part, ce geste me surprend totalement, encore une fois et en plus il me met super mal à l’aise. La tête de 3 pieds de long que fait sa copine (que je trouve très cool) me met mal à l’aise aussi. Je fais semblant de rien et je m’éloigne. J’en reparle à la pote avec laquelle je partage une caravane. En lui disant que je trouve ça gênant et désagréable. Elle trouve cela un peu bizarre elle aussi.

La deuxième semaine s’écoule. Je me dis que de toute façon, je m’en fous, s’il recommence je lui ferais une réflexion vexante devant tout le monde et qui plus est, je me casse à la fin de la semaine. Donc il ne pourra pas recommencer…

Jeudi soir, la nuit tombe, on fait un barbecue avec l’équipe. On rit, on boit, on est détendus. Tout d’un coup deux mains se posent sur mes épaules et commencent un massage plutôt sensuel. Je suis un peu éméchée, je pense que c’est ma pote, donc pour déconner je lance « yeahh Momo, goooo on! » et là, dans la demi-seconde qui suit, je comprends que ce n’est pas ma pote Momo mais lui. 

Putain !!! Mais à quoi joue-t-il ? On serait devenus super potes, à boire et jouer aux cartes, à la pétanque etc. ensemble, je ne dis pas mais là…on a même pas une once de complicité. Donc ses gestes sont déplacés, trop bizarres. Je regarde en direction de sa copine qui nous regarde, pas contente. J’aimerais lui dire « Euh, c’est quoi le souci de ton mec ? Pourquoi tu restes avec ça ? ».

Comme tout cela se produit encore par surprise, je ne sais pas trop comment réagir. Dois-je me dégager brusquement et lui dire de virer ses sales pattes de mes épaules ? Ou au contraire, simuler la détente de façon caricaturale pour le mettre mal à l’aise ? Je me barre dans deux jours, je m’en fous, donc j’en fais exprès :

j’en rajoute « yeahhhh, oh yeahhh, go onnnn, huuuum, yeahhh !! ». Sa copine a l’air furibarde. Il arrête. Je crois que j’ai réussi à le mettre mal à l’aise. Durant les deux jours qui suivent, je ne le vois quasiment pas ce qui facilite grandement les choses. Je me barre du camping. Trop bizarre cet english ! Sûrement pas à son premier coup d’essai.

Tracasseries administratives pour l’Épouse Tartempion

C’est l’histoire d’une dame.

La mairie, au moment des législatives lui envoie un courrier où figure son nom de jeune fille, attaché à celui de son époux avec un trait d’union, suivi d’un Épouse Tartempion. Elle trouve la mention Épouse Tartempion dépassée. Moi aussi je trouve ça dépassé.

Alors elle va se plaindre à la mairie et demande une rectification pour les futurs courriers à venir, à savoir la suppression du Épouse Tartempion. On lui demande alors de faire une demande écrite pour voir disparaître ladite mention. Elle s’énerve, elle incendie l’employé(-e ?) de mairie.

Bon d’accord, il faut bien qu’il y ait une réclamation enregistrée quelque part. Puisque sa demande est peu courante. Puisque les choses évoluent très lentement.

Mais la question est surtout pourquoi autant de femmes acceptent-elles encore de n’être que l’ombre de leur mari, administrativement parlant ? Pourquoi prennent-elles le nom du mari comme nom principal ?

J’ai eu des collègues d’une cinquantaine d’années qui ont vivement regretté d’avoir relégué leur nom original aux oubliettes. En effet, quand elles ont divorcé des dizaines d’années plus tard, l’administration, elle, ne suivait pas. Que ce soit au travail ou à leur banque. Certains fichiers informatiques étaient mis à jour, d’autres pas. Ce qui leur a occasionné des tas de problèmes. Vous imaginez, vous, voir le nom de votre ex constamment associé à votre petite personne ?

Au travail, dans une PME

C’était mon premier emploi après mes études. Je travaillais au milieu d’une majorité d’hommes. J’avais un chef qui appelait sa femme, la spécialiste de l’intendance. Il n’était pas très vieux, il était ennuyeux et il ne me déléguait rien qui soit trop intéressant.

Les collègues masculins en majorité faisaient des blagues graveleuses, pourraves. J’avais envie de les frapper. Je n’osais pas porter de jupe car je voyais bien comment la tenue des filles de l’accueil était régulièrement commentée. Elles supportaient cela depuis des dizaines d’années. Pire encore, de temps à autre, ils leur rappelaient qu’elles étaient vieilles. Des machos et des gros beaufs quoi.

Un jour, j’ai fini par mettre une jupe. Ça n’a pas loupé… À 9h, l’infographiste, un affreux poilu du visage, m’a dit : « Bonnasse ! ». Je lui ai répondu, du tac au tac : « Grognasse ». Et au bout de six mois, j’ai refusé le deuxième CDD qu’on me proposait car merci bien l’atmosphère lourde et pesante ! Ça les emmerdait ! Bien fait ! Retrouver un.e employé.e à mon poste, la/le former. Bye bye les merdeux ! Je suis partie travailler à Dublin et non seulement, j’étais beaucoup mieux payée pour un job alimentaire intéressant mais en plus personne ne traitait les filles comme de la merde !

École primaire

C’est l’histoire d’une institutrice. Une institutrice qui trouvait ça normal qu’un petit garçon ait mis la main aux fesses d’une petite fille parce que cette dernière portait une robe. Elle disait à ses collègues qu’elle aguichait. Heureusement, elle se fit vite contredire par certain.e.s collègues. Parce que ko même, une petite fille qui aguiche, c’est un peu fort de café, non ? Cela aboutit à une longue discussion entre les deux institutrices jusqu’à celle qui voyait la gamine comme une aguicheuse concède que si ça avait été sa fille, elle n’aimerait pas qu’on dise d’elle qu’elle aguichait…parce qu’elle portait une robe. Wouah ! Enfin ! La haine du féminin se combat tous les jours, partout, à tous les niveaux !

Esprit de Service Public 1-Haine du féminin 0

Le féminisme ne s’est pas construit dans la haine des hommes mais pour la défense des femmes.

Laure Adler

Aux employés de l’entreprise France

Aux employés de l'entreprise France

Il est grand temps d’updater la road-map et de repenser les process Homme-Machine. En effet, d’après les récents inputs des scientifiques, l’augmentation exponentielle des désastres écologiques et humains nous indique que nous allons devoir re-designer notre référentiel, celui qui ne rebondit pas…la multinationale Terre. Il va falloir accélérer, aller encore plus vite, encore plus loin, encore plus fort.

L’entreprise France est bien gironde, généreuse. Nous approchons à grands pas de la fin, et autant que ce soit un happy ending. En tant que votre Happiness Officer, moi, M. Macrotte, je vous promets d’augmenter la croissance mais pour cela, vous devez vous montrer supportive ! Car comme le disait la delicious Sainte Thatcher, THERE IS NO ALTERNATIVE !

Alors fast-foodez vous citoyens, pestici-suicidez-vous…ça fera de la place dans l’entreprise France, endettez-vous, achetez des 4×4, usez le sol et vos semblables jusqu’à la moëlle ! THERE IS NO ALTERNATIVE ! Faites bonne usage de votre temps de cerveau disponible, binge-watchez des reality show, TF1 !

Vénérez la sainte croissance, ne vous laissez pas attendrir par les mendiants, les déplacés flottant-coulant (ah ah ah), appelés plus populairement refugees, de toute façon, ils boiront la tasse bien vite. Dénoncez tous ces chômeurs-vampires et leur avidité. Et pour finir, FAITES DES SELFIES, PAS LA GREVE !!!

Vive la France, vive la république, vive Jupiter !!!!