Gangnam style mania

 

 

On ne s’en lasse pas après quelques mois… Gangnam style, c’est la gym du matin, la décharge électrique pour se remettre au travail après la pause de midi, le tube qui vous permet de vous évader de la cohue du bus, le soir.

Également un excellent dynamisant sous la douche, en faisant le ménage, la vaisselle ou en mélangeant les ingrédients de la pâte à crêpe !

Longue vie à Gangnam style ! Dans le top 10 des remplaçants de Chuck Norris un jour !

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A mis le ciel américain en colère…

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Validé par Obama

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Dans les séries TV

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Même James Bond s’y est mis

 

 

La fête permanente

Je ne sais pas si la fête permanente est un leurre ou au contraire une très bonne thérapie.

Ça n’enlève rien à mes désespérantes pensées et à mon pessimisme à toute épreuve, mais ça me divertit, ça me défoule…

L’ambiance est généralement extraordinaire pour tous ceux qui viennent s’amuser, comme moi. Ça devient un peu glauque quand les dragueurs s’avancent, pathétique quand vos collègues de bureau viennent vous chauffer…

Mais c’est toujours drôle, léger…

J’ai flirté avec un espagnol, un inconnu, pour voir. Pas mal, ce n’est pas désagréable.

Depuis l’espagnol m’envoie des messages, veut qu’on se rejoigne en boîte etc. Pourquoi pas ? De toute façon, il ne m’attire pas assez pour me troubler. Je ne risque pas d’être déçue. C’est juste drôle et superficiel (et un peu nul aussi, mais ça occupe).

Hier soir encore, j’ai ignoré le brésilien, … totalement. Je ne lui ai même pas dit bonjour. Au fond, ça m’ennuyait, mais c’est tellement plus facile. Surtout qu’ils sont tous tellement en recherche et à s’épier les uns les autres mes collègues qu’il y en aurait bien un pour me charrier, à propos du brésilien.

Il nous a vite quitté d’ailleurs, cette fois. Pas de bonnasse à qui sucer les amygdales hein ? Pauvre chou…

Les beaux, ceux qui ont un physique avantageux et qui en profitent. C’est une exigence terrible, pour soi-même de ne rechercher que les beaux. Parce que presque tous les Beaux sont des fucking assholes. Leur kiki est mieux irrigué que leur cerveau !

Il va falloir que je trouve d’autres activités. On a vite fait le tour de la fête permanente…puis les cernes et la gueule de bois du lendemain, ça commence à bien faire !

One More Saturday Night Fever

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Là où je vis maintenant je fais beaucoup la fête alors forcément, je suis confrontée à la drague superficielle qui sévit dans les soirées.

Je regrette toujours autant de ne pas savoir aussi bien danser que certaines. Tous ceux qui ont essayé un jour de danser collé-serré avec moi ont été déçus. Je ne suis jamais assez à l’aise pour ça, même à 3 grammes et demi du matin et… pas assez souple (?), ni dans ma tête ni dans mon corps.

J’adore faire la fête, j’adore danser mais surtout avec mes amis. Rien de tel pour moi qu’une bonne nuit en boîte avec tout un groupe d’amis. On peut danser comme des fous, rire, boire. Mais dès que les dragueurs commencent à rôder autour de nous, je me sens déstabilisée, mal à l’aise. Il y a même un temps où ça me rendait furax. Et je le montrais… 

En général, mes amies féminines, elles, réagissent bien à la drague (sauf si ce sont des boulets, et encore). Oui, ça fait toujours plaisir de se faire draguer… je sais mais…

Moi ça me fait peur. Ça va cinq minutes. Rien de plus nul pour moi que de finir le reste de la nuit à discuter et à s’embrasser sur la banquette, avec un dragueur qui n’espère qu’une chose… c’est finir par vous tringler.

L’ennui, c’est que les gens que je fréquente depuis quelques temps sont tous en recherche. En recherche de quelqu’un. J’ai ignoré le beau brésilien tout le temps. C’est un rouleur-de-patin-multi-directions. Comme tout le monde était occupé à dragouiller, j‘ai donc fait causette  avec un type qui ne me plaisait pas, juste pour me donner une contenance en attendant la fin de la soirée. Je trouvais ça chiant. Il a d’ailleurs cru que j’étais anglaise, ah ah ah. Ah l’alcool…

Il y a quelques années, j’ai parfois su m’amuser de ces rencontres superficielles, dialoguer juste par curiosité avec les dragueurs et je me barrais quand je sentais qu’ils commençaient à devenir un peu chauds. J’aimerais retrouver cet état d’esprit où tout ça n’a aucune importance au fond, les dragueurs aussi doivent redevenir une distraction, un amusement…sans enjeu…sans rien…